Le chapitre dix-neuf de Candide

October 8th, 2012

Oui, il y a un peu de temps depuis mon dernier post, mais mon ordinateur est cassé. En ce moment, je suis en train de me servir de mon ordinateur portable qui est plus agé que mon ordinateur de bureau.

Alors, je vais lire le chapitre dix-neuf de Candide. Donnez-moi un moment de plus pendant que je le fais pour la première fois….

… Je ne finis pas encore le chapitre, mais: QUEL IDIOT! Urrgh! D’accord, je vais continuer….

Je viens de finir le chapitre. D’abord, je veux donner une gifle à Candide – comment quelqu’un peut être si stupide? Mais je suppose que c’est le point de l’histoire: l’optimisme est une chose ridicule, donc Candide sera continuer à être maltraité par son innocence.

Au commencement du chapitre, Candide et Cacambo viennent de quitter du pays d’Eldorado, qui était une utopie. Ils ont commencé avec beaucoup de richesse qui était porter par cent moutons de bât. Après cent jours de marche, il ne leur restaient que deux moutons, mais il y avait encore plus de richesse qu’aucune roi n’en aura jamais.

D’abord! En approchant une ville, ils rencontrèrent un esclave qui était maltraité par son patron, M. Vanderdendur. Un peu plus tard, Candide a envoyé Cacambo à Buenos Aires pour aller prendre Mlle Cunégonde. Candide ferait équiper un autre vaisseau et irai l’attendre à Venise. Qui est-ce que le premier patron vint se présenter à Candide? M. Vanderdendur en personne, le patron qui avait maltraité son esclave. Tu penserais que Candide devrait se méfier et se douter cet homme, mais non, il le laisse voler ses trésors. Quel imbécile!

Mais enfin! Il semble que Candide n’a plus confiance dans le discours de Pangloss! Tout et pour le mieux….

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